Messages de Lumière de 2022

Message de l'Être reçu le 18-9-22

Vivre embrasé. Le Fauteuil, vous le savez, est flamme d'amour divin. Il est vrai, tout est flamme d'amour divin. Alors qu'est-ce qui fait que le Fauteuil est unique dans la création ? Justement cette intention des Gardiens de la Flamme de permettre, à travers la structure des Fauteuils, que chaque humain réalise que tout est flamme d'amour divin.

Le Fauteuil est porte et flamme. Garder cette intimité, cette exaltation, avec cette flamme d'amour divin, omniprésence, et avec cette flamme unique qu'est le Fauteuil. Se nourrir de cette unicité. Être rayonnement de la grâce.

Plus que jamais nous vous y invitons, dynamisez vos vies, dynamisez vos structures physiques. Unique est la puissance de l'accompagnement, et cette puissance invite à une puissance établie dans la structure corporelle pour que l'intégration des dons soit infiniment fluide et que cette intégration soit établie comme un feu qui s'allume et ne s'éteint plus jamais.

Pour certains, la période semble turbulence, pour ceux qui savent regarder, elle n'est qu'ouverture. Ne voyez que cela et réjouissez-vous. Rencontrez l'ouverture dans tous les aspects de vos quotidiens. Invitez l'ouverture dans tous les aspects des quotidiens de ceux que vous rencontrez…

Certains restent peut-être figés dans des croyances de structure dense et rigide ou d'ébranlement. Vous le savez, l'attention crée. Il faut bien que le rigide soit ébranlé pour qu'il devienne fluide. La sagesse est de ne regarder que la fluidité et la beauté, et de se réjouir. De se réjouir tout en étant vital, ancré, ouvert, dynamique, offert…

Il est d'importance de vivifier tous les aspects de l'individualisation pour que soit complètement éliminée la possibilité de déstabilisation qui pourrait survenir par la puissance des dons qui déferlent sur la Terre. Tout n'est que don. Tout n'est que lumière. Seule est la grâce.

Nous le redisons, seule est la joie. Quels que soient les choix, ils ne peuvent que générer des vagues toujours plus puissantes de joie.

 

Messages reçus lors de la Célébration de Lumière en présence de quatre Fauteuils les 28 et 29-5-22 à Mirmande (26) 

St Germain nous parle :

La célébration est au sein de l’union, l’union de toutes les traditions. Il serait bien limitatif de mettre l’étiquette d’une tradition, d’un courant de pensées, d’un courant philosophique. Vous le savez, l’Être dans sa multidimensionnalité embrasse toutes les traditions. Et vous le savez, toutes les traditions sont l’hommage vivant à Cela, le Un, l’Innommable, la Vie.

La vie est la manifestation de Cela. Cela est le nectar de la vie. Et chaque être, chaque fibre de vie est Cela. Et Cela est le nectar de chaque être, de chaque fibre de vie.

Vous voyez ce que la réalisation concrète de Cela peut amener en termes d’intensité de bonheur, non ce bonheur limité qui serait causé par quelque cause qui amènerait quelque effet, mais le bonheur d’être simplement, le bonheur d’être le dévot de la vie, le dévot de la joie, le bonheur d’être cette conscience qui sait que la vie est la dévotion offerte à Cela, Cela l’Innommable, l’Inexprimable, et pourtant exprimé à travers toutes les parcelles de vie, exprimé à travers toutes les formes, exprimé à travers toutes les traditions, à travers tous les courants de sagesse.

Bien sûr, la fraternité du vivant ne considère pas que la sagesse humaine. Les humains savent-ils écouter la sagesse du monde végétal ? Savent-ils écouter la sagesse du monde animal, du monde minéral, des planètes, du monde angélique, du monde élémental et bien d’autres cercles ? Et aucune hiérarchie.

Il serait bien limitatif de croire que les Fauteuils appartiennent à une tradition particulière, peut-être quelque tradition reliée à l’enseignement de St Germain, votre frère. Je n’ai jamais eu l’intention d’être enfermé dans une tradition. J’ai l’intention d’éveiller dans le cœur de chaque parcelle de vie l’évidence que seule est l’éternelle Flamme, qu’elle est vénérable parce qu’elle est le pur nectar, l’essence de la nature de Cela, l’Innommable.

Les traditions ont peut-être voulu l’encapsuler dans quelque dogme, dans quelque croyance ou dans quelque appartenance. Il-Elle reste incapsulable, inenfermable, non identifiable même. L’on ne peut en parler. On ne peut que l’être pleinement à travers son essence, à travers le jaillissement de la vie. C’est pour cela que nous avons ramené cette forme des Fauteuils comme la forme d’une flamme, la Flamme de l’éternité de la vie dans laquelle l’individualisation s’assoit, se fond et s’offre car il ne peut y avoir relation s’il n’y a offrande.  Il ne peut y avoir relation s’il n’y a cette intention d’aller rencontrer au sein de l’union.

Jamais la fraternité n’a voulu induire l’idée d’une supériorité par rapport à une petite humanité enfermée dans quelque limite. Non, l’humanité est l’éternelle Flamme. L’humanité est l’éternelle joie. L’humanité est la vie dans sa beauté, dans son jaillissement, de même que toute parcelle de création est la vie dans sa beauté, dans son jaillissement et que toute forme de vie est une fraternité unique.

Ramener l’évidence de cette fraternité est l’intention de cette célébration. Il faudrait que l’humanité l’entende. Nous rencontrer c’est vous rencontrer car nous sommes les miroirs de la perfection, de Cela, l’Innommable, et vous êtes le miroir de la perfection de Cela, l’Innommable. C’est cela qui fait l’esprit de la célébration, la célébration au sein de l’union.

Dire oui à sa divinité. Non le oui de l’ego, du mental, le oui total de toutes les parcelles de soi fondues dans cette unicité, le oui qu’est la vie.

A travers notre cercle maintenant, le cercle est étendu à la Terre entière, à la création entière. La célébration est offerte par la fraternité du vivant.

 

Le Frère Lantos qui est un des Gardiens de la Flamme nous parle :

Vous le sentez n’est-ce pas, la fraternité. Des êtres se retrouvent d’horizons différents et se reconnaissent. Non pas se reconnaître comme un petit groupe, une élite peut-être d’êtres qui auraient des affinités particulières. Non, se reconnaître la fraternité du vivant, cet amour infini, éternel, si simple et si profond qui unit chaque être et exclut toute division. Tant que l’humanité croira avoir des affinités avec certains êtres et aucune affinité avec d’autres, elle rate l’essence du partage de la fraternité du vivant.

Seul est le divin. Seul est le Un. Seul est cet amour magnifique, vénérable même, qui est la nature de chaque être, qui unit. La reconnaissance c’est cela. La source de toute régénération c’est bien cela. Se rappeler. Se rappeler que seule est cette puissance d’amour infini qui est la vie, qui est la source du jaillissement, le jaillissement d’énergie éternelle, de jeunesse éternelle, de joie éternelle. Ne regarder que cela dans chaque être que l’on regarde. C’est cela la dévotion à l’Être suprême. Tout lui rendre.

Cesser de nourrir des apparentes diversions en donnant l’apparence et l’attention à ce qui semble être diversion, ce qui semble être dispersion, ce qui semble être séparation. Non. Quelles que soient les apparences, l’invitation maintenant, le chant de triomphe de la Terre nouvelle, est cela. Nous choisissons, par dévotion pour ce qui est et ce que Je Suis, de regarder et de reconnaître dans chaque parcelle de création la fraternité du vivant.

Et même si certains jouent le jeu de la séparation, nous choisissons d’honorer l’évidence que seule est la fraternité du vivant, que seul est l’infini de l’amour, l’éternel de l’amour, non un amour abstrait mais cet amour qui est la création, cet amour qui est la structure de chaque parcelle de vie, cet amour qui est la nature du tout. Et le tout reste le tout inséparable éternellement. C’est ainsi que la fraternité se reconnaît.

Regarder l’autre et contempler l’infinie beauté de l’Être suprême. Regarder l’autre et se reconnaître. Il n’y a pas d’autre, il n’y a que Cela, le Un, le Vénérable, l’Eternel. Par son regard et son attention, ramener la création à son essence. Avoir la conscience de cela et intégrer cette conscience dans la structure corporelle. C’est la jubilation de la célébration.

 

Question : Il est dit que nous entrons dans un monde d’harmonie. Qu’entendez-vous par là ?

Marie répond :

L’harmonie dont nous portons la vision - car nous portons la vision du monde établi dans l’harmonie, nous portons la vision de la Terre d’harmonie - cette harmonie est inscrite au sein de l’union. Cette harmonie est le retour à l’éternité de ce regard porté en conscience sur l’indicible beauté qu’est la vie.

Cette harmonie se traduit par une attitude d’infini respect, d’infinie écoute, de joie inconditionnelle, d’amour inconditionnel. Ces attributs ne peuvent être associés à l’harmonie, ces attributs décrivent l’harmonie. L’harmonie est au-delà de cela. L’harmonie est le choix conscient de chaque être de retrouver le point du juste milieu, cette attention tout offerte au dynamique silence, cette attention tout offerte à l’évidence que seul est le tout, que seul est le Un.

Cette évidence que seul est le Un ramène l’harmonie de toutes les parcelles du tout qui se savent le Tout. L’harmonie ne peut être recréée que lorsque l’on reconnaît qu’elle existe éternellement, que le Tout est le Tout. Inconditionnellement de l’état de la Terre, inconditionnellement de l’état de chaque être, il est l’harmonie, ce point du juste milieu, la source éternelle d’où tout jaillit, la source éternelle en laquelle tout repose, la source éternelle qui est ce que tout est.

Retrouver la Terre d’harmonie, c’est lâcher prise. L’humanité s’agrippe soit à vouloir bien faire, soit à vouloir mal faire, soit à détruire, soit à croire qu’il faut reconstruire. Mais d’où peut-on reconstruire ? On ne peut jamais reconstruire depuis l’illusion de la séparation, de la dualité. On ne peut que s’incliner et reconnaître que l’Eternel est l’Eternel, que le Un est le Un et que chaque parcelle de création est la perfection du Un. Cette reconnaissance n’est pas intellectuelle ou mentale, elle n’est même pas sentimentale. Elle est l’alignement de l’incarnation à cette évidence.

Cela implique une ouverture du choix en conscience d’honorer le Un dans chaque parcelle de vie. Cela s’appelle être adoration. Non pas l’adoration d’une personne qui voudrait adorer quelque être divin, supérieur, éloigné, quelque part, le Créateur peut-être. Il est vrai, le suprême Seigneur reste l’au-delà de tout. L'on ne peut l’atteindre, on ne peut même pas le nommer, et pourtant, inné, inhérent à notre nature, est de l’être, même si Il-Elle reste l’éternel au-delà, l’être simplement, se reposer, écouter et se taire.

Ne plus croire devoir accumuler toutes les connaissances et tous les savoirs. Se reposer, se taire, être écoute et de cette écoute, honorer. Honorer par son être et son incarnation. Ainsi, on reconnaît l’éternité de la Terre nouvelle. Ainsi l'on cesse de mettre des voiles et de croire qu’il est très ardu de détruire les voiles qui se sont peut-être fait carapaces. Pourtant, l’Être éternel reste l’infinie perfection, l’immuable.

La Terre d’harmonie est la Terre qui est dévotion.

 

St Germain nous parle :

Les êtres de lumière offrent l’énergie rassemblée, offrent la vision, non de l’effondrement mais de l’éternité de la splendeur. La fraternité nourrit cette vision avec la totalité de l’attention, la totalité de l’intention. La fraternité principalement rappelle que le temps linéaire est une des plus grandes illusions.

Vous vous souvenez, les quatre illusions dans le yoga solaire. Le temps linéaire est une illusion, l’espace est une illusion, le déterminisme est une illusion, la souffrance est une illusion.

La fraternité porte la vision de l’au-delà de ces illusions avec intensité, et l’invitation pour chaque parcelle de création à se joindre à cette intensité, pour que cette vision soit l’éternel triomphe de la nature, de la création.

Si l’on continue à inscrire ce qui se nomme transition ou retour au réel dans le cadre d’un processus du temps linéaire, d’un espace, l’on reste du même côté du voile. La fraternité a retiré le voile. Il n’est pas de voile. Il est Cela, le Un, l’Innommable, l’Eternel, le-la suprême Seigneur, l’Indivisible, le Tout. La vie est la précipitation de sa gloire et la vie est éternelle.

Il est bien une invitation à sortir immédiatement, simultanément, de l’emprise des voiles. Cela demande de tout rendre à ce qui est indivisible, à ce qui est infractionnable, à ce qui ne peut être voilé, à ce qui ne peut être altéré, à ce qui est, qui est ce que le cœur aime, qui est l’amour du cœur qui aime, qui est la passion d’être Cela, le Un, le simple, le beau, l’infini, la perfection.

Sortir de l’histoire, même de l’histoire de la transition. Ce n’est qu’une histoire. Les histoires sont tramées dans les voiles. Oser avec son incarnation être l’au-delà du voile. Oser contempler du même regard que ceux et celles les dévots et dévotes de Cela.

C’est à cette invitation qu’est offerte la célébration. C’est cette invitation qui est la structure même des Fauteuils de Lumière.

Recevoir le don, être le don vivant.

 

Question : Chères Présences, pouvez-vous nous dire qui m’a créé, qui a créé l’humanité et tous les règnes de cette Terre ? Merci.

Magnifique ce questionnement. Laissez-le résonner à l’infini du cœur pour en recevoir la réponse. Qui m’a créé ? Qui a créé l’humanité, chaque fibre de vie ? Entendez-vous la réponse ?

La réponse est Je Suis. Je Suis crée éternellement. Et qu’est-ce que "Je Suis" ? Je Suis est le son primordial, la parole première, la vérité autour de laquelle gravitent tous les points de vue. Tous les êtres peuvent dire Je Suis, et disant Je Suis, honorent leur Essence, leur Présence et leur Être. Et simultanément Je Suis est l’au-delà de tous les Je Suis exprimés par tous les êtres.

Je Suis celui qui est. C’est ainsi qu’a été révélé le-la suprême Seigneur. Au-delà de tous les aspects personnels du divin, au-delà même de l’aspect impersonnel, il est Je Suis, l’Être suprême et vénérable, l’union du personnel et de l’impersonnel, l’éternel au-delà.

Son nom n’est dévoilable qu’à travers Je Suis. Toutes les traditions ont laissé couler des noms du Vénérable. Il-Elle reste l’au-delà des noms. Et la beauté la plus enivrante est que lorsque chaque être affirme "Je Suis", il est l’essence et la plénitude de cet éternel Je Suis, l’Être suprême et vénérable, l’au-delà de tous les êtres. A Lui-Elle va tout l’amour. Qu’il est beau de finir cette célébration en offrant cet hommage.

L’humanité souvent croit que la fraternité vient secourir la Terre. La fraternité ne secourt pas, elle adore. La fraternité adore et honore Je Suis, l’Être suprême, éternel, l’union de l’aspect personnel du divin et de l’aspect impersonnel, Être suprême, face sans face, forme sans forme. Il-Elle est l’éternel mystère. Il est le feu de la passion qu’est l’offrande de la fraternité à travers cette intention de rétablir sur tous les plans de manifestation la pure gloire de Je Suis. Il-Elle est le feu de la passion de cette Triple Flamme qui s’offre éternellement à son au-delà. Chaque fois que vous dites "Je Suis", offrez-le à Je Suis. Chaque fois que vous êtes le feu de la joie, offrez-le à Je Suis. Tout offrir, se taire pour être le pur jaillissement, être le feu de l’amour.

Je Suis l’éternelle lumière. La seule vérité de chaque être est l’offrande à travers l’incarnation de cette vérité à Celui, à Celle qui est l’au-delà de la vérité même.

Magnifique l’intention d’être union avec Lui-Elle.

 

St Germain nous parle maintenant :

Il faudrait que quelque caméra puisse filmer la beauté du rayonnement, la beauté de l’union du rayonnement de ces quatre Êtres Fauteuils. Il est vrai, chaque Fauteuil est porte et l’union des quatre Fauteuils est une porte qui dépasse la puissance des quatre portes.

Qu’il est beau que certains aient choisi de se rassembler pour s’unir à l’ouverture. Car, vous l’avez compris dès le début, il ne s’agissait pas de venir recevoir mais d’être le don vivant. N’oubliez jamais la puissance de l’être qui s’offre. L’être s’offre pleinement et par ce don, s’illumine. Et cette lumière et ce jaillissement viennent s’unir à la Flamme d’éternelle dévotion qui n’est jamais limitée.

L’union des quatre Fauteuils est porte. La porte, vous l’avez compris, n’est pas placée dans un lieu géographique en un temps donné. Il a bien fallu un lieu et un temps pour traverser la croyance dans l’espace et le temps. Vous vous souviendrez et vous direz "Ce moment est éternel".

On ne peut parler de cette célébration au passé. On ne peut parler d’une célébration future, l’union des quatre Fauteuils au futur. On ne peut que louer la magie qui permet de sortir du temps et de l’espace pour maintenant être offrande à cette porte.

Vous vous souviendrez, la fraternité. Voyez, la fraternité vous tend le plateau d’or, le plateau de lumière. Déposez-vous et déposez-y, si vous le voulez bien, toute croyance dans le fait d’être grand ou petit, digne ou indigne. Déposez-y la Flamme qui est ce que Je Suis - cela est dit à chacun et chacune d’entre vous.

Retrouver la puissance ne peut se faire par une personne qui gagnerait en talent, en compétence ou en pouvoir. Retrouver la puissance ne peut que se faire par un être qui s’offre totalement à la transparence et à la simplicité et qui dit "Oui, Je Suis le cœur du vivant, Je Suis le cœur de l’Immuable". Il-Elle reste l’au-delà de ce que Je Suis. Il-Elle reste ce que Je Suis. Là est la magie.

Vous vous souviendrez comme il est simple d’être Flamme vivante. Et comprenez-le, ce plateau de la fraternité vous est offert éternellement. S’il est quelque accroche d’une personne qui voudrait laisser perdurer quelque croyance de petit ou de grand, de digne ou d’indigne, de hiérarchie ou de quoi encore, déposer la croyance sur le plateau. Au-delà du petit ou du grand, Je Suis.

Vous l’avez compris, vous le saviez déjà, c’est cela qui vous a amené à la célébration. Vous l’aviez compris, être l’éternelle offrande c’est offrir tous les masques, ni grand ni petit, et surtout offrir les hiérarchies. La fraternité est fraternité. Offrir les plans, offrir les dimensions car il n’est que Cela, le cœur du beau et du simple qui s’offre éternellement et qui resplendit à travers chaque unicité. Osez dire cela.

S’il est une transition, elle ne passe pas par franchir des plans, s’ouvrir à d’autres dimensions. Au-delà même des fréquences, il est - cela vous a été dit - la fréquence d’infini, la pure simplicité de l’être qui par dévotion dit oui à être la grandeur de son unicité et qui s’offre éternellement comme un artiste offre sa création au-à la Vénérable.

Vous vous souviendrez, l’intensité de l’union, car elle est l’éternité de ce qui est. L'on ne peut l’oublier. A chaque parcelle de création nous disons "En ton nom je proclame Je Suis la perle de perfection offerte au cou du Sans-visage".

Célébrez la beauté de l’union. 

 

 

Message de St Germain reçu le 6-2-22

La régénération, le retour à l'évidence de la perfection. Le-la Suprême Seigneur, pour se glorifier éternellement et rentrer dans une conscience toujours plus infinie de sa nature propre, précipite la création. La création est le reflet de sa perfection.

Vos écritures le disent, Dieu a créé l'être humain à son image. Et l'image du Divin : une physiologie est un temple. Le sang est d'or. Le sang est le nectar, la précipitation de la dévotion. La dévotion est la lumière. Le sang est d'or.

Le Fauteuil est la précipitation de l'intention des Gardiens de la Flamme de ramener à travers l'incarnation et de façon très concrète, non dans l'abstrait de la conscience mais dans le concret de la physiologie, ramener ce pur miroir de l'être humain, pur miroir du Divin.

La Triple Flamme, cet éternel symbole et cette éternelle réalité du cœur d'adoration, rayonne, canalise, de même que le font ces arbres sacrés, les cèdres, qui canalisent la lumière, la magnifient et l'amplifient.

La Triple Flamme canalise les rayons cosmiques de toutes les traditions et de leur au-delà. Car vous le savez bien, le Fauteuil n'est la propriété d'aucune tradition, reflète l'universalité de la source de toutes les traditions.

La Triple Flamme offre les dons et ces dons s'infusent dans la structure même du Fauteuil, jusque dans la structure de la soie qui recouvre les coussins du Fauteuil. Et ces dons viennent s'infuser dans la structure des corps, de tous les corps, de tous les niveaux de l'individualisation de l'être recevant la session. Cette infusion amène une régénération qui va bien au-delà de la compréhension des êtres recevant la session.

Chaque être est invité à venir avec une intention et porte cette intention dans toute sa pureté dans son cœur. Les Gardiens de la Flamme magnifient cette intention même, ramenant cette intention à la perfection de son essence pour que chaque session soit pure régénération au niveau le plus profond.

Dans ce contexte, l'expérience de l'être recevant la session n'est pas ce qui est primordial pour cette session. L'expérience peut être béatifique ou peut être plus modeste et peu importe, à travers le don des Fauteuils de Lumière Ascensionnelle, l'intention des Gardiens va bien au-delà d'une simple expérience.

L'intention des Gardiens est de ramener la restructuration totale de tous les aspects de l'individualisation, du plus exprimé au plus subtil, d'amener cette régénération totale de tous les aspects qui va se traduire dans la régénération totale du corps pour que le corps retrouve son évidence d'être corps d'immortalité.

La chair est lumière. Le sang est or. Le corps est le chant de dévotion que le Créateur s'offre à lui-même. Le corps est le chant d'adoration que la création offre au Créateur. Le corps est lumière et la lumière vit dans le registre du "tout est possible". Aucune limite ni dans le temps ni dans l'espace.

Le corps régénéré est corps d'éternelle lumière, corps de vitalité infinie, corps pouvant se téléporter dans l'espace, se multiplier même, aller jouer au cœur des étoiles, aller aimer le cœur des océans. Tout est possible lorsque la grande harmonie est restaurée. La loi universelle est le "tout est possible".

Les Gardiens de la Flamme se réjouissent d'accompagner l'humanité, que ce soit pour une régénération plus spécifique dans certains domaines, et éventuellement accompagnant cette régénération la plus spécifique, offrir cette régénération la plus holistique. Car c'est la vision de cette régénération la plus holistique qui est l'intention et donc l'essence de la structure et de la nature des Fauteuils de Lumière Ascensionnelle.

Venir sur le Fauteuil est don pour soi-même et don pour la création. Car chaque être réveillant tous les aspects de son individualisation, réveillant sa physiologie à ce retour à l'harmonie totale, à ce retour au corps de dévotion, au corps d'adoration, au corps d'immortalité, est don vivant pour la création.

Dans cette période que l'on dit charnière, de retour à l'harmonie pour l'humanité, plus que jamais chaque session sur le Fauteuil est don pour la création. Dans cette période où l'invitation est de garder la vision sur une Terre d'harmonie, une humanité d'harmonie, chaque session sur le Fauteuil est don pour l'harmonie, pour la société, pour la création.

Nous nous réjouissons d'offrir les dons.

 

 

Message de l'Être reçu le 3-1-22

Renforcer l’immunité. L’immunité est un des dons offerts par le Fauteuil. L’idéal serait d’offrir une éducation totale pour que chacun comprenne les modes de fonctionnement qui naturellement ouvrent à cette immunité. Néanmoins, de simples sessions avec le Fauteuil renforcent l’immunité.

Certains vont demander pourquoi alors, faisant des sessions avec le Fauteuil, l’immunité de certains n’est pas optimale ou ne l’a pas été. La réponse est sans doute dans les sacs des graines que chacun porte. Les sessions sur le Fauteuil neutralisent les empreintes passées, les mémoires, les cristallisations, les cicatrices. Les sessions sur le Fauteuil les neutralisent dans la course du temps. Il peut rester certaines graines qui éclosent et s’expriment par un mauvais fonctionnement en apparence. Pourtant parallèlement, tous pourraient voir les dons de ces périodes où les graines ainsi sont transformées. Vidées de leur contenu, elles peuvent être emportées par le vent de l’amour.

L’accompagnement offert par le Fauteuil et les Instruments est également d’infuser dans l’aura la force vitale, la force de l’harmonie et surtout cette force qui est le sous-produit de se sentir membre d’une fraternité. Car l’être humain ne saurait vivre isolé. Il est important de porter la voix de cette fraternité du vivant qui ne peut être disloquée, et de l’infini de la tendresse, de la bonté, de l’encouragement offert par des millions d’êtres à chaque parcelle de vie.